Grâce à l'amortissement, il est possible de déduire annuellement jusqu'à 4 280 € par an de ses impôts.
Le principal attrait des lois Borloo et Robien réside dans le fait d'amortir, c'est à dire de déduire fiscalement au fil des ans une partie du montant de l'investissement.
L'amortissement se cumule aux charges réelles et aux intérêts d'emprunts. L'ensemble de ces charges vient alors en déduction des loyers, permettant :
- non seulement de ne pas générer d'impôts au titre des revenus tirés de la location;
- mais surtout de créer un déficit permettant à l’investisseur en Borloo ou Robien, par diminution de son revenu net imposable, à concurrence de 10 700 € par an, d'obtenir une réduction d'impôt. Cette défiscalisation est donc proportionnelle au montant de l’investissement et au taux d'imposition.
Voici la réduction d'impôt maximale annuelle (en fonction de la tranche marginale d'imposition ou TMI, c'est à dire la tranche dans laquelle est située la partie haute des revenus du propriétaire) :
| Tranche (TMI) | Réduction d'impôt annuelle maximum |
| 5,5% | 589 € |
| 14% | 1 498 € |
| 30% | 3 210 € |
| 40% | 4 280 € |
Montant indicatif sur la base d'un emprunt à 100%, pour un contribuable sans autres revenus fonciers (c'est-à-dire ne possédant pas déjà d'autres biens immobiliers déjà en location).
Les investisseurs en Borloo populaire bénéficie qui plus est d'un d'abattement forfaitaire de 30% sur les revenus bruts. En contrepartie, le propriétaire doit impérativement satisfaire aux plafonds de ressources du locataire.


Le contenu de ce site est rédigé dans le strict respect de la Législation Française en vigueur. Les opérations de "Défiscalisation" proposées le sont sur la base du Code Général des Impôts et des Bulletins Officiels des Impôts publiés par le Ministère des Finances.